On s’est tellement régalé avec cette bonite, d’y penser me réjouit encore…

Tant-pis, je ne résiste pas au plaisir de vous livrer cette recette. Je voulais la garder pour un livre en préparation mais le plaisir de partager les saveurs n'attend pas ! Oui, vous avez bien lu, c'est de la bonite dont je parle, la sanguine, parfois mal-aimée, et non sa cousine, la pélamide, certes si goûteuse mais rarement pêchée...

Pour une jolie bonite de 2 kg, fraîchement pêchée, il faut un gros oignon, un gros citron, quelques brins de fenouil et de l’huile d’olive nécessairement. Un morceau de céleri-rave pour l’accompagnement.

Sur un lit d’oignons émincés, je pose la bonite – vidée, rincée et essuyée – et lui insère quelques brins de fenouil dans les entrailles. J’arrose largement d’huile d’olive, je sale et poivre, et je parsème de rondelles de citron. La cuisson se fait à four modérée (4 à 5). Pour éviter que les oignons ne se désèchent trop, j’arrose d’huile d’olive en cours de cuisson.

Quand le poisson est cuit, je verse le fond de cuisson avec oignons et citrons dans un bol, et j’allonge cette mixture d’une rasade d’huile d’olive fraîche. Je sers le poisson avec un peu de cèleri-rave râpé, le tout arrosé largement de sauce.

A la dégustation, les filets s’effeuillent et leur saveur charnue se marie bien avec le citron et l’oignon confits, et le petit goût de fraîcheur du céleri-rave cru.

Merci à Edith et Philippe pour cette recette !

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