TV5 Monde - 14.08.2009

Présentation à Saint-Jean-Cap-Ferrat d’un « drone écologique »

Un mini-hélicoptère aux fonctionnalités multiples - repérage des méduses, lutte contre l'incendie, localisation d'un baigneur en perdition ou d'une pollution par hydrocarbures - a été lancé jeudi soir à Saint-Jean-Cap-Ferrat par son concepteur qui l'a présenté comme "le premier drone écologique du monde"... L'appareil dit "V3" d'une envergure de 1,20 m, d'un poids de 1,5 kg, et d'une autonomie de trente minutes, est construit en fibres de carbone. Il est équipé de plusieurs caméras, dont une caméra thermique... L'appareil peut intégrer un plan de vol en fonction de divers paramètres - altitude, vitesse, stabilisation sur un point fixe - mais peut également être télécommandé manuellement... Son coût est de 25.000 euros, incluant la formation, la station de télécommande au sol et l'écran sur lequel le V3 envoie ses images.

Un mini-hélicoptère aux fonctionnalités multiples -du repérage des méduses à la lutte contre l’incendie- a été lancé jeudi soir à Saint-Jean-Cap-Ferrat par son concepteur qui l’a présenté comme « le premier drone écologique du monde ».

« C’est le premier drone écologique du monde. Jusqu’à présent, tous les appareils qui ont été vendus ont eu des applications +non civiles+ », notamment militaire ou de surveillance, a indiqué à l’AFP Antoine di Zazzo, directeur de la société SMP Technologie, qui produit l’engin.

L’appareil dit « V3″ d’une envergure de 1,20 m, d’un poids de 1,5 kg, et d’une autonomie de trente minutes, est construit en fibres de carbone. Il est équipé de plusieurs caméras, dont une caméra thermique.

Le V3, qui est sorti cette semaine des ateliers de production de SMP Technologie, qui commercialise le pistolet Taser en France, a fait une démonstration de vol, parfaitement silencieuse, devant quelque 400 personnes, réunies à Saint-Jean-Cap-Ferrat à l’occasion du 20ème anniversaire de SOS Grand Bleu, une association pour la défense des cétacés.

L’appareil peut intégrer un plan de vol en fonction de divers paramètres – altitude, vitesse, stabilisation sur un point fixe – mais peut également être télécommandé manuellement.

Le V3 doit notamment permettre de détecter des bancs de méduses, des baigneurs en perdition grâce à la différence entre la température de la mer et la température du corps, ou encore de localiser une pollution par hydrocarbure, a indiqué M. di Zazzo.

Son coût est de 25.000 euros, incluant la formation, la station de télécommande au sol et l’écran sur lequel le V3 envoie ses images.

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