A toujours choisir les gros, les populations de poissons dégénèrent

Une nouvelle étude concernant la dynamique des populations et l’impact des captures sur la ressource confirme notre article du mercredi 21 janvier 2009 : «Gestion des pêcheries : Que les fonctionnaires se désintoxiquent de la «juvénilomanie ». David Conover, un biologiste marin de l’Université de Stony Brook dans l’État de New York, et ses collègues montrent qu’en ne pêchant que les gros poissons, la population dégénère, du fait que les individus au capacité génétique inférieure sont protégés par la réglementation !

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Sur le même sujet, voir document de Jean-Michel Le Ry
Juvéniles ou géniteurs

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