Pour suivre le procès de l’Erika en appel : un roman de série noire

… et pourtant c’est courant dans le transport international

plaident l’armateur et le gestionnaire de la société chargée de l’entretien de l’Erika :

«Parfois M Savarese a une société dont il est l’unique actionnaire. Si, à un moment, le Président lui demande le nom des sociétés qu’il possédait, M Savarese ne s’en souvient même plus ! « Nous faisions ces montages sur les conseils des avocats et des experts comptables ». « Tout le monde fait comme cela ».
Autre question : pourquoi pas un pavillon italien pour l’Erika ?
« Non ! Pour un armateur, sur le marché, c’est voué à l’échec. Dans la concurrence, à l’époque, le pavillon maltais était le mieux ! »Â»

«Quant au gestionnaire, il sait que M Savarese a acheté des navires qu’il gère, mais il affirme qu’il n’en connait pas le propriétaire. « La réalité du transport maritime est connue mondialement. Il y a des groupes cotés à New York, mais on ne sait pas qui est derrière. C’est une honte, ici, en France, il y a des gens qui ne veulent pas comprendre ! » Ceci lui vaut un rappel du Président : « Nous devons vous réinterroger, c’est la loi française ». …»

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