Air, terre, mer, rien ne se perd, tout se recycle…

Les pêcheurs bretons qui exploitaient traditionnellement leur grand jardin : plus de 500 km de plateau continental au nord-ouest de Brest se sont aperçus récemment que le jardin avait des limites et qu’ils devaient maintenant l’entretenir et le gérer.

L’image pourrait être transposable à plus grande échelle lorsque l’on se rend compte que nos déchets et pesticides contaminent la chaîne du vivant, en mer et à terre, et mettent en péril la diversité des êtres vivants, ce qui fait la richesse de nos écosystèmes, mais aussi in fine notre futur.

Cf. notamment :

Mer poubelle, un éternel recommencement sur le site Aquablog, regard sur la pêche et l’aquaculture
qui retrace la triste expérience de Minamata et ses rejets de 400 t de mercure dans la baie qui ont contaminé la population riveraine et particulièrement les familles de pêcheurs, et plus récemment l’impact des pesticides en Martinique et Guadeloupe et les mesures consécutives sur la pêche – « Notre profession sera pénalisée par des mesures destinées au consommateur mais ce seront nous les premières victimes », a déclaré Marie Ademar, présidente de l’Association familiale maritime de la Martinique.

La Méditerranée, cimetière de déchets toxiques sur le site Collectif REC de Besançon  » Ces déchets ne représenteraient pas de danger pour les baigneurs, mais pour la chaîne alimentaire ; à partir des planctons contaminés, on risque de retrouver des substances toxiques dans nos assiettes ».

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