Quand un grand cuisine l’infiniment petit

Reportage audio ; Cuisine au plancton

Etrange palais que le nôtre, qui parfois apprécie ce qui appauvrit voire détruit, et se méfie de ce qui enrichit. Belle alchimie ce jour-là, dans les locaux-mêmes de la Fondation Charles Léopold Mayer, de la toque et du microscope : en un mot, car l’énumération de leurs lettres de noblesse ne se plie pas plus que leur personnalité au formatage d’une page d’écran, l’alliance de Pierre Mollo, spécialiste – et pionnier – du plancton et du chef Marc Foucher :

Spiruline, chlorelle et odontelle se révèlent, en effet, d’une grande finesse.

Le zooplancton – et les noix de Saint-Jacques ont conquis les plus fins gourmets.

Quant au pain à la spiruline, voilà bien une concurrence déloyale au beurre breton : il se mange comme du gâteau et a disparu comme des petits pains !

Les diététiciens savent déjà les vertus essentielles du zooplancton : pour preuve, la présence, également ce jour-là,  du Dr Bernard Schmitt, endocrinologue et nutritionniste , directeur du CERNH, le Centre d’Enseignement et de Recherche en Nutrition  Humaine de Lorient.

Le zooplancton est un petit plat qui peut se mettre dans les grands, mais avec un zeste de sagesse de l’humanité, denrée ô  combien plus rare.

 

 

 

 

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